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  • Carton plein

    Avec un score fleuve de 20 à 0, comme nous n'en avions plus vu depuis 2104, sans aucun doute, la tournée irlandaise des viennois s'est soldée avec une note qui satisfait largement les bookmakers, a défaut des spectateurs qui se sont largement ennuyés.

    C'est à l'eau et au pain sec qu'ont carburés les gladiateurs. Il leur fallait se reprendre et ont de ce fait entrepris un gros travail sur eux et sur leur jeu. Après deux matchs disputés mais ratés, il n'y a pas eu une querelle de  vestiaire, critique virulente ou diatribe dithyrambique qui font la joie des chroniqueurs. Non, la presse a été injustement muselée et ferrée! Pas un mot ne devait gicler, le staff et les glads devaient travailler sereinement.

    Finalement le match était assez pâle, c'est vrai et les irlandais (du moins ceux-là), qui pourtant à l'instar du peuple écossais sont des durs à cuir, n'ont finalement pas su faire montre de plus de courage ni de plus de combativité. Celle qui a tant manquée aux autrichiens deux week end consécutifs. Non, ils ont été trop largement surestimés par un staff viennois anxieux, tout comme de rares parieurs fous. Les Bushmills sont de braves guerriers et leur réputation reste à inventer.

    Au dire de certains journalistes, la puissance d'attaque des viennois reste exceptionnelle, mais que dire de la défense! Nous avons pu assister à un match France - Autriche de Coupe du monde, avec d'un côté un Mario Baroux, notre Nouvelle Star, de plus en plus adulé par les foules. Notre "Super Mario" fait rêver les fans  qui depuis plus de 10 saisons se cherchent un nouveau King Of Bongo*. L’ont-ils trouvé ?
    De l'autre côté, les Kary, Seher, Rauchegger, Strobl et Lindner montrent leurs talents de contreur et de défense. Deux buts de Baroux valent bien la paire Rauchegger - Seher auteurs de deux contres formidables.

    Après deux matchs minablement perdus et pourtant bien défendus, un deuxième titre tant flatteur soit-il semble s'éloigner indéniablement au profit des Oursons, éternelles bête noire. Mais la Golden League se rapproche doucement! Le Bilan de la soirée est bon. Au prochain tour, Solo Soeharto aura droit à son siège de visiteur dans l'Arène Métropolitaine. Les taureaux se battrons corps et âmes contre les pythons et vaincrons !

     

    *ndlr: Retraité depuis 2108, Fé Bunga dit King of Bongo fut la grande star de 2104, artisan du titre de champion d'Open. 14ème joueur de l'histoire ayant marqué le plus de points en une saison (Hall of Fame)