30/04/2009
Après Moscou, l'Ecosse
Pas fou Moscou ! voilà un match qui avait du sens. Face à une franchise en deuxième position et client direct pour le titre ou la montée, les moscovites ont flanqué une belle raclée aux autrichiens. Bordel! Ils gagnent toujours ces russkoffs. La diplomatie FRU hurle à tue-tête qu'il tuerons le système. Choc! le drapeau rouge flotera-t-il sur le toit de la WBC?
Les Viennois sont de minables nabots moqueurs. Ils sont faibles. Voilà ce que les supporteurs russes ont bien voulu écrire dans leur presse puante le lendemain de leur victoire. Mais nous sommes toujours 4ème et comptons plus d'un tour dans leur sac. Mais avons-nous pris le bons sac ?
M'enfin que se passe-t-il dans la tête du coach ? Aller défier Kilmarnock sur leurs terres ? les book-makers en ont déjà plein la bouche du massacre. comment une armée autrichienne peut-elle aller battre le talent de Tom Awake, la copie parfaite de William Wallace et Robert de Bruce réunis ?
Mais la stratégie est bonne si le vainqueur est le visiteur. Car il élimine ainsi Kilmarnock du titre au profit des moscovites et il se remet dans la course. Car il le faut, sans quoi Djakarta ou Lisbonne passerons.
L'ordre de bataille est lancé. les viennois defient les scots. Et puis les coach herminator et Awake se connaissent en privés. Il va de soit qu'à la différence de la bataille de Moscou, la campagne ecossaise finira dans le whisky (C'est bien meilleur que la vodka) et la bonne humeur.
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29/01/2009
Les Bulls et leur saison
Il y a bien longtemps que les Bulls n'avaient revu la Golden, et celle-ci semble bien leur réussir a ce jour. Et la Golden 2117 semble bien passionnante même si aucune franchise ne sera reléguée. A y regarder de plus près, seuls Beyrouth et Thorsund font figures d'épouvantail par l'insolence de leur réussite. Derrière ça se bouscule. Varsovie et Cherbourg alignent 4 matchs victorieux suivi des viennois, Rennais, Moscovite et Ninjas, qui avec 3 victoires au compteur peuvent encore essayer de s'accrocher au TOP4. Nous nous passerons de pronostics trop avancés, mais Vienne et Rennes semblent les plus solides pour déloger les polonais et les aigles normands.
Mais avant d'en dire plus, revenons sur la mi-saison viennoise avec pour entame une très grosse victoire sur des dijonais dont la franchise annonce son retrait (!) la sauce moutarde ne prend plus. Les fans sont là, mais le cœur n'y est plus.
Ensuite la déception d'une stratégie hasardeuse face à Thorsund. Au vu du résultat sévère on se demande encore comment les norvégiens parviennent a un goal average actuellement négatif. le match suivant est encore un gros carton contre des Ninjas qui semblent fatigués. Cette deuxième victoire est importante, jamais les viennois n'on pu aligner plus de quatre victoires en Golden. Et plus les points arrivent tôt meilleurs sont les chances de tenir un rang de favori ! Mais les résultats restent en dents de scie. Big Looser justement montre ses dents et fait "mumuse" sur son terrain.
Ces deux défaites face aux norvégiens puis aux américains doivent rester uniques. Voilà ce qui se marmonne dans les vestiaires. D'ailleurs les viennois se rassurèrent rapidement, avec un nul et une nouvelle victoire. Et de trois! Il faudra encore au moins deux victoires pour espérer atterrir dans le TOP4.
Mais bientôt en face il y aura une bête. Un monstre atomique dont les annales poussiéreuses se souviennent. Quoi ? Vous ne connaissez pas Tom Roy, Fatih Sukur, Nunez Guzman et leurs numéros atomiques ? Et bien allez chercher du côté de Beyrouth. Parce que dans cette franchise là, on ne badine pas, on ne fait pas dans la dentelle. On fonce tête baissé et que si je t'attrape, je te tue. C'est une centrale a gaz. Enfin non, pas vraiment, plutôt une centrale atomique, mais c'est l'expression qui est comme ca, c'est façon de parler. Beyrouth façonne les champions et Beyrouth c’est du genre très explosif sur touts les plans. Ils se sont même remis à rebaptiser leurs stars du nom d'un atome. C'est bon signe. Pas pour leur adversaires, mais pour eux et leur coach au nom bizarre... Gwty,. Appelez-le Gwen c'est plus simple, quoique. Donc disais-je, Striani - le Paladin - devient Palladyum et j'en passe.
Le match va être préparé avec soin. Les fans s'attendent a une grosse pression aussi bien sur les Bulls que sur les Superstars. Face à face Baroux et Striani. Ils se valent. Et puis il y a Nasr et Farokhi. Est-ce que Borja Navarrente et Lindner seront tout aussi bon défensivement ?
Les Viennois ne veulent pas perdre. la victoire donnera un ascendant psychologique certain sur la fin du championnat. Ils cartonnent et ils veulent continuer. les viennois sont portés par leur meneur SuperMario Baroux. 10 ans après, les Viennois ont leur nouveau "King of Bongo" et plus de maturité.
Que le meilleur gagne ! Mais surtout les viennois !
Markus Fuchs pour FM5 - Die Hit Radio.
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27/11/2008
Et voici la Golden...
Voila que dimanche la 17ème saison reprends ses droits. Pour les Hard Bulls, il s'agit d'essayer de confirmer les excellents résultats obtenus, malgré quelques légèretés en mi saison qui leur ont coûté la victoire en championnat, mais pas leur grand retour en Golden.
On le sait, les viennois veulent se positionner dans l'entre-chambre de l'élite. Ils ont tenus 3 saisons 2106 à 2107 avant d'y revenir en 2110 après l'intervention de Bruce Mooney. Mais depuis, les résultats ont plus fait office de purgatoire. Mais cette fois-ci le team viennois, d'ailleurs toujours dirigé par Yavuzcan Buhert, s'en est sorti sans aide extérieur. Il était impensable un temps que Buhert ait toujours la force d'entraîner ses glads, mais si l'on s'intéresse à la nature intrinsèque de l'uranium, on comprendra la longévité et la persévérance de celui qui en fût le digne représentant en tant que joueur *.
La Golden semble relativement facile à aborder en 2117, en raison de l'arrêt de franchises de Platinium et dernièrement des Nankan Kaoya. 13 équipes se disputeront donc l'ascenseur vers l'Elite. Bien qu'aucune descente ne soit mécaniquement possible, les Hard Bulls se contenterons certainement de fabriquer un jeu adapté au maintient en Golden en 2118. 2117 sera donc transitoire pour observer les franchises, les normes, les règles, les coutumes de la Golden d'aujourd'hui.
Pour entamer une analyse des chances viennoises, nous avons demandé au technicien Buhert de nous expliquer dans les grandes lignes sont line up.
Journaliste: Monsieur Buhert, tout d'abord félicitation pour votre belle saison 2116 ! Nous journalistes et fans avons accueilli avec beaucoup de surprise et d'enthousiasme la période des enchères. Alors, content ?
Uranyum (dans un allemands impeccable): merci, merci, mais vous savez, c'est un travail de longue haleine et surtout d'équipe. Nous avons une équipe fantastique tant au niveau du Staff technique que de l'administration. Sans quelques avancées technologiques, sans quelques coups financiers audacieux et sans beaucoup de chance, nous aurions eu du mal à tenir tête. Le calendrier 2116 a finalement été modérément facile, la grosse cavalerie, elle nous a fait perdre des points seulement dans la deuxième moitié du championnat.
Alors, maintenant, que voilez-vous savoir du line-up ? Pas grand chose à dire, mais grosso-modo, nous avons choisi de travailler sur la base défensive. Il faut trouver et de la puissance et de la réactivité et des personnalités qui s'adaptent à plus de deux enchainements. En 2116, nous avons réussi à faire venir Reinhard [ndlr Lindner] et en 2115 Rauchegger revenait fouler le parquet professionnel sous nos couleurs. En 2117, nous avons essayé de jouer gros, Romulo Borja Navarrento et son profil de tueur professionnel. Finalement, la bête est venue et j'en suis fier. Après, vous savez, mes garçons, vous les connaissez.
Journaliste: Monsieur Buhert, Jürgen Strobl est sur les listes de transfert, comment justifiez-vous cela et seriez-vous prêt comme le dit la rumeur à le lâcher aux amateurs?
Uranyum: Ce n'est pas moi qui décide la partie financière, ce n'est pas au sein des Hard Bulls que se font les rumeurs. La politique de recrutement et de management de l'effectif est cependant très claire. "Fritz" arrive à un moment de sa carrière où nous estimons qu'il n'a plus sa place avec Borja Navarrente à sa place probable et avec Bataller en back up. Son âge nous fait penser qu'il pourrait prendre sa retraite en cours de saison [ndlr: aucune annonce officielle] et qu'une équipe de Silver ou de Bronze pourrait avoir les moyens de lui proposer une fin de carriére sur le terrain. En plus, il ferait un très beau tueur...
Journaliste: Quels sont les points forts et les points faibles de votre effectif ?
Uranyum: si j'étais prétentieux je dirais que notre point fort n'est de ne justement pas avoir de points faibles. Maintenant, vous connaissez la qualité de notre effectif cher ami, Amorim en bon maraudeur, Baroux en trés bon réalisateur, Seher en back up multicartes. Nous pensons avoir comblé un déficit défensif depuis la phase d'enchères. L'avenir nous dira le reste.
Journaliste: Dernière question, comment envisagez-vous votre début de saison ?
Uranyum: vous le saurez assez tôt: soit la moutarde me monte au nez, soit je l'assaisonne en palette à la diable.
* Uranyum était le nickname de Buhert du temps des Mendeleyev Superstar
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08/11/2008
Un défi pour l'honneur.
Les Hard Bulls ne devaient faire aucune concession. Deux victoires pour espérer le titre de Silver et la montée avec les honneurs ou rien. Les managers de la franchise ont été fermes.
Finalement, on s'en souviendra avec émoi, les viennois ont démontré faiblesse tactique et technique face aux Opritchniks. Politement parlant cela ne va pas faire taire la fédération russe qui maintien les instances internationales sous pression et l'on connait les déclarations malheureusement de certains sponsors autrichiens à l'encontre de la FRU.
Aussi, le défi qu'avait lancé le staff sur la franchise bretonne de Rennes, qui n'avait d'intérêt que dans la course au titre ne s'est finalement joué que pour l'honneur. En 5 rencontres depuis 2104 toutes avaient été perdues et notamment à la 7ème journée de la saison en cours. Cette 6ème rencontre marque enfin la première victoire contre les Oursons.
Les Rennais ont-ils joué le coup à fond ou pas ? Et bien de notre avis pour sûr. Il y avait le feu à Breizhland et les 17640 spectateurs en ont eu pour leur argent. Avec un score de 1844 d'intérêt, il s'agissait sans aucun doute d'un des tous meilleurs matchs de la saison !
Le premier quart temps est largement dominé par les Oursons. Les Rennais appuient leur attaque sur un train qui va droit sur les bonus, avec un Luis Ferreira dos Santos en agile et imposant. Ni Rauchergger, ni Kary, les deux grenadiers, ne peuvent faire quelque chose, et encore une fois, comme déjà cette saison, ils sont en retards dans leur mouvements. Kary, en bon grognard, sauvera quelque peu son team, plaquant Santos dans les bonus à deux reprises. En fin de quart-temps, le coach autrichien fait grise mine, il est mené 8-0.
Que cela ne tienne longtemps hurle-t-il à hue et à dia. Motiver, il faut se motiver... "Ja Wir schaffen's ! Ja Wir schaffen's !*" scandent les quelques supporteurs des Hards Bulls présents dans les tribunes.
L'attaque des visiteurs monte en ligne face aux locaux. la balle passe dans les mains de Baroux qui va pouvoir rusher. Du moins le croît-il. Il est vite retenu dans son élan. "Benji" Seher récupère, prends son élan sous les yeux ébahis de la foule en liaisse. Les visiteurs réduisent le score avec brio et retrouvent le moral.
"Ja Wir schaffen's ! Ja Wir schaffen's !"
Au troisème temps de jeu, les rennais aspirent à nouveau à réussir leur train. Cette fois-ci, savament menée par Kary, la défense ne lâchera pas prise et ira contrer très haut l'attaque. Sur le banc comme sur le terrain, les stigmates du stress jaillissent sur les visages fatigués des gladiateurs. La holocaméra autrichienne parvient à filmer le mouvement des lèvres de toute l'équipe des Bulls: "Ja Wir schaffen's ! Ja Wir schaffen's !".
Lindner parvient à récupérer la boule métallique et la jette dans les mains brulantes de Rauchegger. Qui peut le croire, il démontre encore de ses qualités de contreur... alors que la défense tient tant bien que mal aux coups et placages adverses, Martin se détache et file vers le but vide.
"Ja Wir schaffen's ! Ja Wir schaffen's !"
Les Viennois prennent la main sur le cours du jeu et mène dorénavant au score !
"Ja Wir schaffen's ! Ja Wir schaffen's !"
La fatigue est toujours présente. La concentration se lit sur les visages tendus. Alors que les glads avancent, Amorim récupère la balle et recule se protéger en attendant que Baroux ne parvienne a se mettre en bonne position derrière ses coéquipiers. Amorim réussi comme d'habitude une belle passe. Dorénavant les rennais sont bien loin d'être en position de force. Baroux peut aller soulager sa rage de vaincre...
Quand soudain. Was ist los ?! Hurlements de stupeur dans la foule et sur le banc. Baroux détend son bras, mais trop mollement! La boule meurre timidement devant le but pourtant vide..! Est-ce la peur de perdre qui surpasse la rage de vaincre ? Sont-ce les échos des défaites récentes et passées qui résonnent ? Est la fougue qui étouffe la flamme professionnelle du grand blitzeur ?
Supermario est a genou, il craque. Le doute s'installe et, à l'instar du roi déchu refusant de relever la tête avec la fiereté du Prince, se prosterne au sol dans l'attente imaginaire de la lame de son bourreau.
Travelling arrière, objectif ajusté sur... Benji Seher, qui ne perd pas une minute et se rue vers la sphère. La défense locale veut revenir défendre son pain béni, mais la volonté semble manquer. Peut-être que l'assurance du titre est plus forte que la défense a tout prix du score. Benji marque son deuxième but de la soirée cloturant le match.
A Breizhland les spectateurs sont partagés entre la douleur de la défaite singlante contre leur outsider et la joie du spectacle qui leu a été offert ce soir.
Les viennois sont venus, ont vu et ont vaincu sur un score fleuve de 15-8. Les taureaux n?ont pas seulement gagner un match, mais ont remporter une victeur sur leurs démons. Un deuxième titre leur echappe, mais ils récoltes les fruits d'une excellente saison, finissant à la fois meilleure attaque et meilleure défense du championnat.
Quant à "Supermario" Baroux, il aura perdu le moral. Son instinct lui a peut-être fait perdre prise dangereusement. Il a perdu sa couronne. Le russe blanc Stukalov réussi contre Gizeh 17 points, trois buts de trop, devenant du coup en fin de carrière le meilleur buteur et le meilleur marqueur de la Silver.
Le public autrichien se régalera tout de même du retour en Golden, après six année.
"Ja Wir schaffen's ! Ja Wir schaffen's !"
"Ja Wir schaffen's ! Ja Wir schaffen's !"
"Ja Wir haben es geschafft !
*ndlr: en anglais cela devient "Yes, we can!"
16:28 Publié dans Hard Bulls Welt | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29/04/2008
Toujours pas une victoire
Aie, Aie, Aie... Mais que font-ils ? Avec pas moins de 5 finalistes de coupe du monde dans leur effectif, les autrichiens ne parviennent toujours pas à gagner.
D'ouverture de saison, le match Vienne-Rostov se devait d'être à la hauteur. Il le fut certes, mais Baroux manqua cruellement de succès sur les tirs lointains, lui qui en avait fait démonstration à l'entre-saison. A côté de la plaque aussi les défenseurs incapables d'arrêter le train made in Rostov.
Contre les bordelais de Salleboeuf, il fallait eviter le face à face á tout prix. La statégie mise en oeuvre est la bonne: on laisse l'adversaire se positionner sur les bonus, alors que l'attaque est concluante par deux fois. Le résultat est mitigé, mais il a le mérite de laisser les joueurs frais et dispos.
Et voici ce troisième match qui fera la risée des viennois, dont les "dit-on" laissent aux autrichienx un manque cruel de sens de l'humour. C'est même de mauvaise humeur qu'on les met. D'abord, c'est vrai que Varsovie, même cloné, est une belle équipe et qu'avec Sinémida, il n'y a pas photo. Mais ils sont loins d'être inarrêtable ou imbatables. Baroux passe par deux fois. Une fois grâce à une belle passe de Jean Amorim, une autre en gardant la boule métallique bien protégé par trois de ses coéquipiers.
Alors que le staff croyait son équipe sortir vainqueur, la défense commet des erreurs impardonables, incapable de plaquer le porteur du ballon adverse, qui y va de son back & shoot.
Les prochains matchs s'annoncent donc tendus. Herminator est au bord de la crise de nerf. Il a d'ailleurs solliciter l'aide de Bruce Mooney, qui va pouvoir revenir à Vienne prochainement, lui qui déjà avait propulsé les Hard Bulls en Golden. La chance sourira-t-elle donc enfin à nouveau ?
13:29 Publié dans Hard Bulls Welt | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
07/04/2008
Que 2115 commence..!
Si nous rajoutons aux comparaisons les néerlandais, les québéquois, ainsi que des japonais, aussi talentueux sur le terrain que leur coach l’est en architecture, le nombre de prétendant pour le haut du tableau est très homogène. La bataille pour les 3 premières place sera donc féroce.
Pour continuer le tour d’horizon des franchises, Rostov dirigé par le mythique Arilir et Gizeh, la ville des demi-dieux que dirige le mystérieux Anubis font figures de petits poucets, avec moins de 18000 Euros. Et pourtant, chacun à leur manière jouerons les trouble-fêtes: Arilir veut la montée, Anubis quant à lui, a plus d'un tour dans sa pyramide.
Enfin, que dire du fulgurant progrès des noirs-africains et du retour en premier plan du fier Solomon (lui qui rêve de Golden depuis.. pfiou.. si longtemps!).
Que 2115 commence et que le meilleur gagne !
Trêve de commentaires et revenons à nos moutons, …enfin à nos bœufs. Le roster compte 14 taureaux parés au combat :
Le 8 standard sera basé sur :1- Alexandre Maya, une abeille en dehors des terrains, un frelon dangereux lorsqu’il croise le porteur de balle adverse; Un assassin en puissance lorsqu'á l'instar de Badcock, Organero ou Strobl, il puise ses inspirations du jour dans les pilules.
2- Aitor Organero, dont la vision du jeu et l’expérience offrent les meilleurs dispositifs défensifs du jeu, en défense pure ou pour protéger le porteur de balle. A 29 ans, Aitor fait montre d'encore beaucoup de volonté. Son contrat finira sur une retraite bien mérité en 2116.
3- Fritz Strobl, la brute du groupe. Un garçon un peu simple, élevé dans une vallée tyrolienne, mais très généreux : il commence le massacre et saigne de ses lames ses adversaires avant de laisser les points du kill à ses coéquipiers.
4- Gunther Kary, réactif et efficace. Ses talents de gardien sont incontestés : 16 interceptions, 31 sacks.5- Jean Amorim, formé à Caracas, les viennois se sont offert ses services de passeur et buteur. Les brésiliens ont en général bien su s’adapter à l’Autriche : Evandro Goldman, Marciel Vasconcelos avant lui.
6- Jens Farke, sa vision du jeu est plus limitée, mais son profil offre une alternative à Jean Amorim. Les phases d’entrainement montrent un buteur efficace.
7- Benji Seher, pur produit viennois, il sait s’adapter à la défense et à l’attaque, ce qui en fait un contre attaquant de qualité.
8- Mario Baroux, la future superstar du groupe et qui plus est champion du monde 2114. Son contrat se prolonge sur très bonne saison et un programme de greffes important. Il ne lui manque plus que devenir le grand buteur de la franchise.
Sur 14 éléments, 4 autres viendrons compléter sur les stratégies utilisées l’effectif.
- Jiong Gong,
- Hendri Sugiarto,
- Anton Badcock, le bad guy qui rêve de tremper ses lames rétractiles dans le sang de vierges rousses
- Darren Olsen.
Un grand bravo à Martin Rauchegger, ex-rookie du centre, qui revient avec un contrat pro après avoir continué sa formation à Paris.
Cet effectif compte pas moins de 5 finalistes de Coupe du Monde... les enjeux sont donc important vu des médias tridéos. Alors quid de l’objectif des viennois ?
Elémentaire, mon cher Watson.
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03/03/2008
Une saison en demi-teinte
2104-2114. 10 ans. Une décennie déjà que Fé Bunga emmenait ses coéquipiers vers le titre d'Open et la Golden. C'etait un beau rêve à réaliser. Mais trés vite, dès l'ouverture même la défaite 15-0 face à une franchise plus tard massacrée, brisera le rêve. Une saison programmée à rester dans les affres de la Silver.
Finalement, les Bulls font une bonne équipe moyenne. Toujours à la limite du pire. On va pas taper toujours sur le coach et ses stratégies, tant sur le terrain que durant les enchéres. Ce qui compte c'est que le capitaine de la croisiére s'amuse.
Avec 3 victoires en 2114, le bilan ne reste pas si mauvais en regard des performances de l'équipe. Pour l'instant les Bulls s'adjugent un petit -1 en différence de but. Au niveau classement par joueur, les Bulls s'adjugent la 2éme place des meilleurs tueurs, avec 3 kills de Organero et un total de 7. De ce point de vu là, Herminator et les siens sont contents
Il rest un match a préparer face au Suddendeath de Kilmarnock et à sa star van Helvooirt. La derniére confrontation remonte à… bien longtemps, en 2108 (et une défaite 6-1).
Nous connaissons trés bien Tom Hawake. C'est un gars super, comme tous les écossais. Puisqu'il vient en Autriche, on va lui faire cadeaux de quelques litres de biére locale. Je sais. Il descend chez nous avec plein de Whiskey dans les soutes, mais il devrait apprécier notre alcool local. Nous espérons bien gagner, par contre. De toute facon, ils montent en Golden quoi qu'il arrive. Mais il serait bien d'engranger une petite victoire avant la coupe et l'ennui qu'elle incite.
13:46 Publié dans Hard Bulls Welt | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26/09/2007
L'abeille s'appelle Alexandre
Quelle surprise pour tous les fans,
Certains de vos aieux se souviendrons de la création d'une série pour enfants, sur la base d'une oeuvre de Waldemar Bonsels, auteur obscur d'origine autrichienne. L'Ultraball n'est pourtant pas un conte pour enfant, ou alors pour grands enfants thrash. La venu est semble-t-il justifiée par un gros besoin défensif et une star était exigée.
Reste à savoir si Alexandre Maya est bien la bonne personne, à 26 ans et avec un contrat à renouveler en fin d'année.
Les Hards Bulls peuvent donc désormais compter sur une défense robuste et potentiellement trés dangereuse: Strobl, Badcock, Organero et maintenant Maya, tous greffés offensivement et tous capables d'assener des coups violents. Une pointure telle que Maya devrait donc apporter une solidité complémentaire dans la défense et la possibilité avec Organéro de répondre à des ordres plus complexes que ceux que réalisent Badcock et Strobl.
Reste également à confirmer que les 6 derniers matchs de la saison peuvent être remportés après les pages Lhassa et Rostov malheureuses. Si les viennois désormais, gagnent 3-4 matchs, alors ils auront peut-etre une chance de tenir la Golden l'an prochain.
Quant à voir là une équipe se tourner vers le kill, il reste encore un obstacle important: on ne franchit pas le Danube comme on franchit le Rubicon.
- Wofgang Amadeus -
13:45 Publié dans Hard Bulls Welt | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15/09/2007
Kop Ultra Bulls
Les mauvais résultats des Hard Bulls, pour changer, méritent de très nombreux encouragements: le public doit venir soutenir d'un seul tenant les champions autrichiens et les porter vers de nouvelles victoires.
Dimanche soir, une grande fête est prévue. Le Kop Ultra Bulls prévoie de mettre le feu. Ainsi, a l'instar des Ecossais, nous allons devoir chanter en choeur (et avec beaucoup de coeur). Nous publions donc les chants que nous tous devrons entonner. Ces hymnes viennois sont aussi un hommage au héro de la pop musique autrichienne de tous les temps avec Wolfgang Amadeus: Falco, qui inspire les ultraballeurs et les Hard Bulls.
Lorsque le mol autrichien poussera le porteur de balle vers le but adverse, nous avons prévu d'antonner le PUSH! PUSH!
"Push! Push! Push! Just a little
Push! Push! Push! A little further
Push! Push! Push! Just a little bit
Push! Push! Push! A little bit mooooooore!"
Chaque action doit être marquée par la volonté de vaincre, soutenue par le tout Vienne (Ganz Wien):
"Ganz Wien
Ist Heut auf Ultraball
Ganz Wien
Träumt von Hard Bulls Stars
Ganz Wien, Wien, Wien
Greift auch zu Siegfaktor
überhaupt in der Ballsaison
Man sieht ganz Wien
Ist so herrlich hin, hin, hin
Ultraball und Hard Bulls Atars
Ultraball und Hard Bulls
Machen uns hin, hin, hin"
La défense est importante aussi. "De-fence! De-fence!"
Mais surtout nous avons pensé a un hymne mondial depuis des décennies et cette, fois c'est un opus de OPUS que nous avons choisi:
"Nanananana
Nanananana (all together now)
Nanananana
Nanananana
When we all give the power
We all give the best
Every minute of an hour
Don't think about the rest
And you all get the power
You all get the best
When everyone gets everything
And every song everybody sings
Life (nanananana)
Life is life (nanananana)
Labadab dab dab life (nanananana)
Liiiiiiiife (nanananana)"
Up the Bulls ! Go go go ! go on to the victory.
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03/09/2007
la viande de boeuf est déguelasse
Pfiou,... 20 - 0 et tous les joueurs alignés killés. Ce n'était pas beau a voir. avec ca, les deux lopettes que sont Badcock et Strobl, aussi renforcés qu'ils soient, n'arrive même pas, malgré leurs lames, à amocher un adversaire. Organéro ne peux rien faire tout seul.
Ce n'est pas fini. Ce paysan-vigneron de Gutdeutsch, qui se croit si fier avec son viseur laser, il lui faut s'y prendre par quatre fois pour tirer au but et rater. Si il avait marqué son premier but, il y aurait eu des baffes en moins.
C'est pas fini, pour une fois qu'il y a du spectacle à la maison, alors que la ligue nous oblige a aggrandir notre stadium et bien même avec des places à 1 € donc quasiment gratuites, les viennois ne viennent pas. Quel gâchis. Un zéro pointé sur toute la ligne.
Non mais j'espére que les lamas vont faire une indigestion de boeuf. Si au moins il n'y avait eu que de vrais morts, une bonne raison d'arrêter la franchise aurait existé.
Et dimanche ? Bof, on va bouffer du russkoff. A moins qu'ils ne soient bourrés, on a toutes les chances de ne pas faire bonne figure.
Et aprés ? Bof. Kary et Barroux reviennent de greffes.
Et la fin ? Il n'y aura pas de fin heureuse que la mort ou la victoire. Et oui, ce n'est pas avec des mauviettes et des lopettes qu'on arrive a quelque chose. M'enfin, on arrete de s'occuper des autres et on laisse aller. Un jour peut-être.
En tout cas on se souviendra des Bulls comme l'equipe la plus nulle de son histoire et on entrera dans le Hall of Fame des plus mauvais joueurs de l'Ultraball. Si vous voulez, je vous cite ce qui s'est entendu dans les couloirs de la Metropolitan Arena comme gros mots à l'encontre de l'adversaire du jour ? Non ? Vous êtes-sûr ? Tant pis.
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