19/05/2009
Milan s'amuse... En avant Vienne
Alors que les Hard Bulls sortaient victorieux du défi écossais, ils s'attendaient à défier les joyeux milanais. Or surprise! Ils ne sont pas inscrits. Troublés les autrichiens doivent affronter les titanesques québéquois, ceux par qui le malheur arrive. Moscou s'envole donc vers la Platinium et surtout vers le titre que lorgnent les taureaux...
Ce n'est que partie remise. Finalement la direction des Bulls n'a pas besoin de débourser grand chose. C'est un match imposé qui s'annonce et bien contre les Milanais.
Pour s'assurer d'une place en Platinium, il faut que chacun des adversaires directs puissent être défaits. Si Moscou semble intouchable, les autres franchises sont largement à la portée des autrichiens. Au Crunch Stadium, il n'y avait foule. Au regard du match, c'est plutôt l'ennui qu'autre chose. Mais le plus important, la victoire est à bout de bras.
Alors que les lombards optent pour une stratégie classique, les visiteurs organisent leur contre-attaque. Mario Baroux, aligné en défense, s'écarte du mol et poursuit avec entrain la balle. De l'autre côté, l'infanterie Impériale et Royale (Kaiserlich und Königlich) bloque la charge, menée par le chef Grenadier Rauchegger. Lindner se charge son compatriote Alfred Ilinger, si bien que le porteur de balle Ishizu, ne sachant plus qu'en faire, la transmet à Supermario qui fini le travail.
Les visiteurs lancent leur attaque emmnée par un Baroux tout joyeux d'avoir pu marqué tantôt. Trop joyeux. Il est rudement plaqué et bloqué. Heureusement, Maguire parvient à s'extirper tant bien que mal du blocus et se dirige donc vers le but. Amorim tient sa sphère entre ses deux mains habiles et manoeuvre pour eviter le contreur adverse. Enfin un blitzeur est libre, il ajuste une case bonus. Magie noire ou pas de bol, la balle est déviée et interceptée par les adversaires. Un nouveau mol se crée. A moi la baballe! Non à moi! A ce jeu Ian Maguire se montre le plus malin et parvient à trouver le but. 10-0. A ce rythme là, Uranyum Buhert, pourtant si discrêt, explose de joie. Aprés la pause, il lâchera paraît-il à son patron Herminator un "C'est tout bon, on fini sur un 20 - 0".
Cela aurait été trop beau. Chavrouze tente le tout pour le tout et lance un long rush mené par l'infatiguable Alfred Ilinger. Prise au piège, la défense adverse ne reviendra pas invaincue de la rencontre. Sur le banc, le staff à quand même le sourire au bout des lévres. 10 - 5
Le dernier quart temps va donc être fatal aux italiens. D'abord, parce qu’ils se jettent dans la gueule du loup, laissant Baroux dévaler seul vers l'avant. Cependant, le staff viennois se ronge les ongles. Amorim a peur. Dans sa ligne de visée un mur de trois milanais, faisant face à trois blitzeur viennois... Et bien sûr pour pimenter le tout, Tommy Killermann n'arrive pas à mettre à terre sa contrepartie. Que Dieu Nous Garde doit-il murmurer... Tommy enfin couche son adversaire. Le champ est libre. Baroux peux se réjouir de réussir son fameux back and shoot. 16 - 5. Un score qui permet aux viennois de tenir leur podium.
Il reste trois matchs à tenir et le prochain va être certainement le plus décisif : Les serpents indonésiens vont tenter de transformer les rives du beau Danube en jungle. Un match à suivre donc. Un match décisif.
Christian Fuchs pour FM5.
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04/01/2009
Les nippons mauvais, les Bulls déboulent
Ce soir, dans un très beau stadium, plein à craquer - décidément les Bulls attirent les foules - les Viennois ont fait une bonne impression et ont pu dérouler un très beau jeu, certainement celui qui obtient actuellement les plus belles notes de la Golden 2117, la preuve, les bookmakers ne s'y sont point trompés, la note est de 1357 au terme du spectacle.
Mais que de spectacle ! Les spectateurs japonais et surtout japonaises n'avaient d'yeux que pour Mario Baroux, face à un Katana Ukai bon mais plus terne que d'habitude. Ce n'ai pas pour déplaire à Supermario, qui en quittant les vestiaires s'est résigner à signer aux lolitas en jupettes et autres jeunes fans les autographes. Mario a même failli rater le bus qui emmenait ce soir les autrichiens vers les Amériques (prochaine étape Looser Town).
Revenons-en aux faits d'armes. Faces à des Ninjas dont les viennois connaissaient si peu, c'est une équipe traditionnelle qui se présente sur le terrain. Notons toutefois l'arrivée d’Ulrich Tarrasch pour son premier match officiel aux couleurs viennoises et surtout la décision inadmissible des arbitres, qui ont refusé le terrain à Günther Kary. Contrairement à certains, nous ne polémiquerons pas sur cette décision, mais nous n'exagérerons pas en annonçant que les arbitres ont certainement été corrompu.
Même sans Kary, la défense déroule et se permet de stopper "Katana" Ukai forçant Winckler à placer une balle en direction d'un Takeba maladroit. Un quart-temps sans encaisser de points est toujours un bon signe. Et effectivement, les visiteurs prennent l'avantage à temps de jeu suivant.
Les actions ont été mûrement réfléchies. Les Viennois adoptent un jeu sans fioritures, Baroux se détache, Amorim tiens la boule de fer solidement entre ses mains et O miracle, les taureaux montent au front toutes cornes pointées vers l'avant! Du pain béni pour les routiniers que sont Bataller et son coup de boule et Lindner et ses frappes incisives. Le pauvre Shodo en prendra des coups, il ne manque pas beaucoup, peut-être Borja Navarrante pour finir le travail dans un bain de sang. Le public hurle de joie, il voulait les oreilles et la queue de la bête autrichienne, finalement le sang coule au pays du soleil levant.
Le troisième quart-temps est plus ennuyeux, Ukai réussi finalement à se détacher pour inscrire un bien joli but, c'est vrai. Sur cette action la présence de Kary aurait peut-être donné un avant goût de victoire plus tranchée.
Enfin, Baroux reprends son poste fétiche. Il inscrira six points bien mérités qui terminent un match sur une belle victoire. Ainsi les Taureaux entrent au quart de la saison dans le quatre de tête. Les équipes aux avant-postes sont pourtant nombreuses pour dire avec certitude que ça sent la Platinium. Mais du beau monde pointe son nez: les Thortues prennent la tête du groupe grâce à une belle série depuis la défaite autrichienne. Rennes et Beyrouth, marquent des points précis, tandis que Varsovie et Moscou mettent à mal leur union sacrée. (Ost Berlin sauve l'honneur en Platinium). Et de notre avis, c'est parmi les huit premiers actuels que se trouvent les futurs gradés.
A bientôt ! Long live the Bulls ! Ja wir schaffen's !
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14/10/2008
Carton plein
Avec un score fleuve de 20 à 0, comme nous n'en avions plus vu depuis 2104, sans aucun doute, la tournée irlandaise des viennois s'est soldée avec une note qui satisfait largement les bookmakers, a défaut des spectateurs qui se sont largement ennuyés.
C'est à l'eau et au pain sec qu'ont carburés les gladiateurs. Il leur fallait se reprendre et ont de ce fait entrepris un gros travail sur eux et sur leur jeu. Après deux matchs disputés mais ratés, il n'y a pas eu une querelle de vestiaire, critique virulente ou diatribe dithyrambique qui font la joie des chroniqueurs. Non, la presse a été injustement muselée et ferrée! Pas un mot ne devait gicler, le staff et les glads devaient travailler sereinement.
Finalement le match était assez pâle, c'est vrai et les irlandais (du moins ceux-là), qui pourtant à l'instar du peuple écossais sont des durs à cuir, n'ont finalement pas su faire montre de plus de courage ni de plus de combativité. Celle qui a tant manquée aux autrichiens deux week end consécutifs. Non, ils ont été trop largement surestimés par un staff viennois anxieux, tout comme de rares parieurs fous. Les Bushmills sont de braves guerriers et leur réputation reste à inventer.
Au dire de certains journalistes, la puissance d'attaque des viennois reste exceptionnelle, mais que dire de la défense! Nous avons pu assister à un match France - Autriche de Coupe du monde, avec d'un côté un Mario Baroux, notre Nouvelle Star, de plus en plus adulé par les foules. Notre "Super Mario" fait rêver les fans qui depuis plus de 10 saisons se cherchent un nouveau King Of Bongo*. L’ont-ils trouvé ?
De l'autre côté, les Kary, Seher, Rauchegger, Strobl et Lindner montrent leurs talents de contreur et de défense. Deux buts de Baroux valent bien la paire Rauchegger - Seher auteurs de deux contres formidables.
Après deux matchs minablement perdus et pourtant bien défendus, un deuxième titre tant flatteur soit-il semble s'éloigner indéniablement au profit des Oursons, éternelles bête noire. Mais la Golden League se rapproche doucement! Le Bilan de la soirée est bon. Au prochain tour, Solo Soeharto aura droit à son siège de visiteur dans l'Arène Métropolitaine. Les taureaux se battrons corps et âmes contre les pythons et vaincrons !
*ndlr: Retraité depuis 2108, Fé Bunga dit King of Bongo fut la grande star de 2104, artisan du titre de champion d'Open. 14ème joueur de l'histoire ayant marqué le plus de points en une saison (Hall of Fame)
21:03 Publié dans Breaking News | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22/09/2008
Wien lebt, dada-daa-daa-daa
Au Megara Stadium ce soir, ce ne sont pas des marins d'eau douce, ni des moussaillons qui courrent aux trousses des autrichiens. Coup de sifflet.
Au premier quart-temps, Coudry, Canto et Haas ouvrent le bal, portant la sphere à rythme de cheval face à un Rauchegger hagard. Pendant ce temps, Fritz Strobl cherche désepéremment la balle, Kary prend un temps de retard et laisse tomber ses grenades derrière le blitzeur adverse. Simplement la boule atteind sa cible et la défense autrichienne prends l'eau. Déjä le mal de mer ?
Alors que les supporter blancs et rouges hurlent à hue et à dia cherchant à soutenir leurs gars, l'arbitre siffle le deuxième quart-temps. Cette fois les visiteurs vont au front, les cornes pointées vers le but adverse. La partie s'engage sur un jeu de dupe... Non Amilcar ne se laisse pas berner si facilement et place ses hommes dans la trajectoire des blitzeurs autrichiens. Toutefois, Amorim sert habilement SuperMario qui maintenant prend son élan, couvert par Benji, puis par Gong et tends son bras. Le tir est puissant et survole Siemerink qui manque de se faire arracher les doigts en cherchant l'interception. Le sourire aux lèvre, Khangai rester san rien faire jusque là se détend et renvoie la balle au loin, sur Amorim. Mario n'est pas encore la superstar du soir. Amorim récupère et cherche aussitôt Lindner, mais le manque. La nouvelle recrue ramasse la spère mais est trop loin pour tirer. Les Brestois mènent donc toujours au score.
Ils chantent comme des fous, mais l'echo de leur voie s'échoue dans la nuée des suporteurs bretons: le troisème quart-temps résonne comme le glas, où plutôt comme le mouchoir blanc que l'on jette dans l'arène avant de mettre à mort le taureau.
Les gladiateurs s'élancent, avec Coudry, Pudal et Khangai au front. En face la défense se remet en place. Comme précédemment on imagine qu'elle va prendre l'eau. En quelques seconde, Amorim élimine le vétéran Maier, puis Lindner fonce sur Siemerink. Pourtant, très vite, Lindner est submergé par le train. Gong est en retard, Rauchegger bat en retraite. Heureusement Kary veille et stoppe les efforts de Pudal.
L'adversaire tiens son match, mais Herminator sait que ses hommes peuvent encore renverser le score. la stratégie mise en place doit payer coute que coute et SuperMario en est le pilier. Dans la huée générale adverse, les autrichiens se mettent en place. Les supporteurs retiennent leur souffle. la balle roule au sol, Amorim la récupère. La défense adverse est bien en place. Il va falloir les déborder, mais comment faire ? Emmenant dans son sillage Canto, Amorim recule alors que Lindner et Seher fixent leurs cibles. Seher fait des grands appels de balle. Pudal en profite pour le plaquer alors que la balle roule en bonus. C'etait un leurre! Le gardien Haas doit chercher la sphère pour espérer ralentir l'avancée des visiteurs. Du pain béni pour Mario. Il marque son bonus puis emploie toute son energie sur un back & shoot.
Les spéctateurs n'en peuvent plus. Wien Lebt ! Wien Lebt ! chantent-ils, crient-ils à tue tête. La victoire se joue pour un point de bonification. Les autrichiens restent leaders et invaincus de leur championnat. En prime, ils détiennent la meilleure défense toute ligues confondues, avec seulement 16 points encaissés. Face à de sérieux adversaires, ils ont failli prendre l'eau en rade de Brest, mais ont tenu le choc.
La semaine prochaines les Corsaires essaieront de vaincre les bretons, les viennois accueillerons leur dauphin, les guerriers tchèques.
A bon entendeur, salut !
14:22 Publié dans Breaking News | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27/07/2008
Reinhard Lindner Viennois !
Voici une nouvelle qui fera plaisir aux nombreux fans. Après une saison en demi-teinte chez les Sons of the Century, mais fort d'une expérience en Platinium, reinhard Lindner a décidé de quitter la capitale française et de rentrer au pays.
Lindner a été drafté en 2112 par le centre de formation de la franchise parisienne. il jouera ces six premiers quart-temps alors que les Parisiens tentent leurs chances en Platinium. cela faisait longtemps que les dirigeants viennois quotoyait l'agent de Lindner. Ce garçon révèle des qualités intéressantes au poste défensif. Il n'aura finallement pas fallu batailler longtemps, peu de franchises concurrentes étaient sur les rangs et Paris ne tenait pas au jeune prodige. Un simple coup de fil a suffit pour convaincre les managers parisien de laisser Lindner se faire une place en Silver League. Et pour cause, la Franchise des Sons cesse d'exister.
En quelque mot, c'est un garçon dont la tête est bien remplie et qui en débit de son air intello aura un job de tueur. Son job, ce sera à la hauteur de son nouveau salaire, remplacer tout simplement "l'Abeille" Maya.
Voici un extrait de la conférence de presse de ce matin.
"Journaliste : Monsieur Lindner, alors content de revenir à la maison ?
R.L.: Y a pas a dire, gamin, je regardais Fé Bunga parcourir le parquet des Bulls et rusher en jonglant avec la balle et je n'avais qu'un seul rêve, franchir également les enceintes de l'arène pour aller au front.
Journaliste: Finalement votre boulot n'est pas le rush...
R.L.: Ah ça non. Et dire que j'ai toujours été un garçon timide et pas bagarreur pour un sou. Avec mes potes, je jouais en général en attaque, parce que je savais feinter. Qu'est-ce qui m'a pris d'apprender à le block ?
Journaliste: les parisiens ?
R.L.: et oui
Journaliste: et comment avez-vous débarqué là-bas ?
R.L.: Le centre parisien a été une bonne aubaine, c'est vrai. J'ai envoyé mon CV sur un forum, puis les tests de compétences, des matchs de qualif, et hop voilà que je débarque à Paris recruté par un grand gars chauve à l'air patibulaire. J'ai cru qu'ils m'enmenai en asile.. (rire)
Journaliste: et ca fait quoi de devenir une star ?
R.L.: Moi, une star ? si c'était le cas je le saurais."
19:47 Publié dans Breaking News | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21/12/2007
Adieu mon brave, les financiers font les cons.
Les nouvelles du front des enchères.
O Rage, O Désespoir, Anton Gutdeutsch, le meilleur cru autrichien des 15 dernières années, répondaient à une prestigieuse carrière à Vienne, par très loin de son village natale. Il est originaire du Lac du Neusiedler, région également propice aux meilleurs cépages. Umathum, l'un des plus grands viticulteurs lui a offert une Cuvée Gutdeutsch l'an dernier, qui vaut pour les collectionneurs déjà plusieurs milliers d'euros la bouteille
Anton, enfin, bien que n'étant pas "So Schön und so Wild" n'en reste pas moins "ein Wunder der Natur".
Il était donc logique que les viennois renouvellent son contrat pour au moins 2 ans. Mais voilà, les grands financiers ont voulu croire que le contrat suffirait, ce qui conduisit la franchise parisienne de la Sorbonne à enchérir un bon petit paquet pour prendre le dessus. Malin comme pas un, le renard viennois cru bon de défendre sa perle par tous les moyens: libérer d'autres gros contrats pour pouvoir couvrir le salaire nécessaire au prodige dusse-t-on gonfler la masse salariale de la team à sa limite.
Alors que Maya accepte sa prime de "tueur" à 10K€, il ne restait qu'un Wase, encore sous contrat à 5K pour faire les frais d'une politique salariale généreuse et payer le salaire de Gutdeutsch. Qu'il en soit ainsi. Environ 11K sont offerts à Anton.
Dimanche à minuit, terme des enchères, la nouvelle fut plus terrible qu'un coup de massue. Helmut Oder, Arthur Fox et Herminator, réunis en petit comité tardent à sortir du bureau. Heidi Glumm, la secrétaire de direction, à la visualisation des résultats n'osent même pas déranger ses patrons. Elle passe un très discret coup de téléphone à Arnulf, il doit veiller à ne pas laisser entrer un journaliste.
Votre bon narrateur, quant à lui, il à pu croiser Recep Sarioglu, le coach adjoint, déprimé sortant de son vestiaire en compagnie de Alexandre Maya et Gunther Kary. Maya ne dit rien, de toute façon, il sait être embauché. Son job, la boucherie de gros.
Gunther quant à lui en avait gros sur le cœur.
"On voit bien que les financiers dirigent le monde, ils n'ont aucune vision à long terme. Quand bien même il les vaut, Anton, quel sens y a-t-il de lui payer une surprime de 4 ou 5000 € par match ? dans 3-4 saison personne ne voudra plus d'un joueur surpayé proche de la retraite! Bon il va pouvoir bouffer du foie gras. Mais alors ? Anton tu va regretter ta cuvée spéciale Neusiedlersee et tu n'y retrouveras pas le goût des grandes métropoles telle Vienne ou au pire Paris. Le pire c'est que nos grands trésoriers viennois et Monsieur Herminator le premier, virent un buteur excellent et n'arrivent pas à garder notre pote. "
Sarioglu de rajouter « j'ai fait un petit calcul, on va se faires des couilles en or. Nos revenus et notre masse salariale non utilisés devront bien dégager dans les 20K par tour. Mais on va faire quoi de ce fric ? Descendre en Open ou en Silver ? Putain de cons… »
Seher qui passait par là nous dira : «La dernière fois que l’Hermine a bouffé des huîtres il est allé aux urgences, là c’est dans un tombeau qu’il devrait creuser. Il aurait mieux fait de rester en retraite au lieu de faire le malin en ramenant Gutdeutsch en Autriche il y a un an. »
Quelques jours plus tard, un communiqué nous faisait savoir "GUTDEUTSCH ne restera pas. Nous sommes toujours en contact avec son agent mais l'offre faite par les DRAGSTARZ est hors de marché. Tant pis pour lui s'il préfère évoluer dans un stade-égout nauséabond." quelque peu copié sur le communiqué des chou pinettes parisiennes.
- Christian Fuchs -
08:55 Publié dans Breaking News | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
29/10/2007
Victoire par kill
Hop Hop kill !
Seher est devenu en un match le roi des points. Le défi contre les hommes de Elway était un bon plan tactique, voici la deuxième victoire de la saison. Il ne reste plus qu'à espérer encore gagner les deux prochains matchs pour voir le vrai visage des viennois.
Il semble que la stratégie adoptée après le recrutement de Alexandre Maya semble porter ses fruits. Deux Kills en deux matchs, c'est pas rien pour un nouveau début.
Les taureaux sont très mauvais perdant et s'orientent vers un nouveau style de jeu, un peu plus dur.
Gare aux Viennois.
09:50 Publié dans Breaking News | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30/03/2007
R I P
Cela faisait presque une bonne semaine que nous n'avions plus de nouvelles en provenence de Bamako. Le silence sur le forum avait laissé des notes d'humour comme d'inquiétude, mais personne n'avait imaginé le pire.
C'est avec tristesse et douleur que le monde de l'Ultraball apprend des proches de SHB son décès. Ses notes d'humour manquerons beaucoup à la communauté comme son engagement. Il emporte avec lui un parcours incroyable et les souvenirs de ceux qui l'avait cottoyé, sur le terrain, sur le forum, ou au bord de la fameuse piscine bamakoise.
La franchise viennoise partage la douleur des proches et présente toutes ses condoléances.
Niemand ist fort, den man liebt. Liebe ist ewige Gegenwart. (Stefan Zweig)
R. I. P.
HERMINATOR
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29/03/2007
Signatures chez les Bulls
Alors que les enchéres ne passionnent pas vraiment les foules, pour cause de Cup, regardons un peu ce que la franchise viennoise propose à son public pour 2112, qui pourrait être une nouvelle année de transisition.
L'équipe sera un peu réduite en effectif (ont été virés Fossela et Kanana, d'autres peut-etre encore ?), pour un salcap au presque maximum. En effet, la bataille du général Oder continue pour récupérer un jeune blitzeur capable de marquer plus de 10 points par match et, si on regarde bien, De Jong arrivant sur ses 28 ans devrait annoncer sa retraite. Goldman, lui, malgré ses talents, ne pourra pas assurer tout seul le blitz viennois et à l'instar de De Jong ne sais marquer plus de 5 points par quart-temps. Quant à Katika, sa derniére saison devrait également être celle de 2112.
Au niveau signature, Badcock annonce accepter la proposition de M. Oder, avec comme objectif de enfin réussir un kill ou deux. Seher, lui aussi, sorti du cru viennois prolonge son service sans hausse majeure de salaire. Aprés 51 palcages en 2111, 22 passes dont deux décisives, il pourrait venir réguliérement jouer les troubles-fêtes devant les buts adverses.
Quid de l'ami "Fritz" ? Il dit vouloir voir d'autres horizons, d'autres sphéres. Il est ambitieux. Mais les Bulls n'ont pas dit leur dernier mot. Une nouvelle proposition devrait permettre au staff de garder ce jeune prodige, même si il n'est pas capable d'enchainer plusieurs ordres successifs. Vu le niveau de salaire exigé par Strobl, Helmut Oder sous conseil de Arthur Fox pourrait très bien investir auprés d'un joueur de la qualité de Calzetta. Les arbitrages seront connus dimanche soir à la publicaiton des résultats.
- Markus Fuchs -
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06/11/2006
Nouvelles directives
Suite à l'abandon résigné de M. Herminator, Helmut Oder annonce de nouvelles directives sportives qui s'annoncent en rupture avec le beau jeu voulu par Herminator. Les saisons de Silver à venir vont donc trés clairement montrer de quel bois les Bulls se chauffent :
- Programme de greffes renforcé offensivement comme défensivement.
- Expérimentation tactiques.
- Retour à un jeu simple.
Orana n'a qu'a bien se tenir !
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